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JUGEMENT
COUR D'APPEL DE NIMES
2 DECEMBRE 2008 jugement appel


lightening


Ce jugement manque d'impartialité et est encore basé uniquement sur les dires sans preuves de notre adversaire.

Nos demandes de preuves ont était totalement ignorés.
Malgré tous nos efforts et attestations fournis pour démontrer les nombreux mensonges, on donne encore de la crédibilité à ce personnage.

Ci-après les erreurs, inexactitudes et demonstrations de discrimination qui se trouvent dans ce jugement.

PAGE 2

1 COMPOSITION DE LA COUR
Mme Nicole Berthet a entendu les plaidoiries ?
L’avocat adverse ne s’étant pas présenté, ce juge a même suggéré à notre avocat de repartir.
Il a refusé et a du plaider seul devant elle, qui non seulement semblait agacé pendant sa plaidoirie lors de l’audience, mais en tant que juge rapporteur, n'a apparemment pas écouté, ni rapporté correctement les arguments qu’il a développé.

2 EXPOSE DU LITIGE
La cour d'appel a repris les mêmes termes que le 1e jugement concernant la date et les circonstances d'installation des voisins à Juvinas.

CE QUI EST COMPLETEMENT FAUX !

Ce sont les 2 avocats, en 1e instance qui ont complètement occulté le fait que pendant 8 ans nous n’avions aucun problème avec les voisins avant l’installation définitif de monsieur en 1995
Cet exposé occulte aussi le fait que monsieur a fait construire un gîte en 1995 et que les problèmes ont démarré avec la construction de ce gîte et le fait qu’il est enclavé dans nos terres. Une exploitation agricole et ses animaux faisaient « désordre » autour de son idéal touristique.

Le Tribunal de 1e instance avait repris les termes de l'assignation de Me Imbert, l'avocat adverse.

Termes encore repris par Me Pitras, notre avocate en 1e Instance, sans demander notre accord, ce qui lui a valu de se faire traiter de menteuse dans le mémoire de notre adversaire du 24 février.

QUI AFFIRME QUE Madame a toujours véçu toute seule à Juvinas jusqu’en 1995.

CE QUE NOUS AFFIRMONS dans nos conclusions en appel

MAIS

LA COUR A CHOISIE DE NOUS IGNORER
!


PAGE 4

La cour constate que nous « soulignons » qu'il n'y a eu de notre part de l'acharnement procédurier, mais elle occulte le fait que nous mettons en avant que le tribunal administratif nous a donné raison sur la violation de permis et le fait que ce mur devrait être en pierres du pays pour son insertion dans son environnement bâti dans les 2 jugements.

La cour ne prend même pas en compte que nous signalons que la page n° 4 du jugement du T.A. est toujours manquante dans le dossier adverse.

La cour occulte le fait que si nous avons reproché au juge de 1e instance d’avoir écarté les attestations des personnes où nous résidons précédemment, (dont une du 1e magistrat) c’est qu’elles démentaient les mensonges et très graves diffamations à notre encontre de la part de notre adversaire.

Idem pour les attestations des habitants de Juvinas.

Lors de sa plaidoirie notre avocat a demandé à la cour de constater qu’il n’y avait aucune photo des soi-disant nombreux dégâts. Apparemment ignoré.
La cour a aussi choisi d’ignorer l’attestation de notre compagnie d’assurance.


PAGE 5

MOTIFS DE LA DECISION
Sur la procedure.

La cour précise qu'il appartient à la cour de statuer sur les écritures et a accepté le dossier adverse.

La cour a décidé d'écarter le mémoire adverse du 24 février vu les calomnies. C'est inacceptable qu'on sort des italiques la phrase concernant le soi-disant procès verbal d'audition de la gendarmerie d'Antraigues QUI N'EXISTE PAS.

Sur le fond
La cour admet que les parties sont en conflit mais occulte le fait que c'est monsieur qui a générer le conflit et qui a refusé tout arrangement.
Nous avons apporté les preuves que nous n’avons pas arrêté de faire des concessions devant ses exigences.
Ces preuves ont été ignorées par la cour.

PAGE 6
 
Le juge en 1e instance a effectué une analyse QUE sur le dossier adverse et là encore d'une manière erronée – VU QU’IL N’AVAIT AUCUNE PIECE DE DEFENSE DE NOTRE PART (grâce à Me Pitras)


La cour constate encore que nous avons engagé de nombreuses procédures, « ce qui en soi n’est pas
fautif »…

Où est donc notre faute ?

Rappel des procédures :

2 procédures au T.A. 

1999

Contre l'administration. Annulation de permis avec mention de violation de permis.
La D.D.E. a de suite régularisée ce permis sans prendre en compte la violation de permis.

2000 à 2002 -
La cour a non seulement occulté le fait que le T.A. a confirmé à 2 reprises que ce mur devrait être en pierres pour son insertion dans son environnement bâti, mais se permet d’affirmer « que son jugement du 30 janvier 2002 démontre que les travaux réalisés étaient conformes à la réglementation en vigueur. »

Cette affirmation n'apparait nul part dans le 2e jugement du T.A. de Lyon !


La page 4 de ce jugement (là où se trouve la confirmation de la violation de permis) était manquante dans le dossier adverse en 1e Instance.
Me Pitras a refusé de la transmettre.
Nous l’avons transmis avec nos conclusions en appel…
Elle a disparu ? ? ? ? ?

Ce sont les 2 confirmations du T.A. qui nous avaient encouragé dans nos démarches…mais apparemment ça a du gêner quelqu’un de haut placé.

2000 à 2001
Référé
Conseillé par Me Ribeyre, specialiste en immobilier, en demandant une expertise. D’abord nous avons subis une médiation qui a échoué car le voisin ne voulait pas d’arrangement.
Ce qui a donné naissance à l'expertise Descoings qui a apparemment sortie le voisin d'affaire devant le correctionnel et qui maintenant contribue à lui donner droit à 15000 euros de D et I.
Nous ne sommes jamais repassés devant le juge des référés du TGI de Privas donc l’expertise de Descoings n’a jamais été homologué.
 
2002 à 2005
Bornage pour délimiter les terrains devant notre maison et arriver à faire les travaux prévus afin de cacher les restes de gravats venant du chantier du voisin.
Me Imbert et son client ont tout fait pour embrouiller et faire traîner cette procédure, pourtant simple, allant (en tant que bâtonnier) jusqu’à nous désigner une stagiaire dans sa propre étude pour nous défendre, suite à notre demande de A.J.

2004 à 2005
Citation en correctionnel du voisin par le prefet 
La cour occulte complètement que le préfet a cité le voisin en correctionnel. Le TGI nous a d’abord (à notre grande surprise, car vu le temps qui s’était passé on croyait qu’il n’y avait plus rien à faire) envoyé encore un médiateur.
Le voisin n'a voulu aucun arrangement. (Le médiateur avait proposé un collage de pierres. Nous étions d'accord. Le voisin a catégoriquement refusé. )
Il a été relaxé pour « bénéfice du doute, suite à ces déclarations". Je ne sais pas lesquelles car malgré 2 lettres recommandées au procureur, nous avons étés complètement écartés de cette affaire.

_______________________

La cour souligne encore les termes du rapport Descoings, qui s'est donné la mission de décrire notre exploitation, en utilisant les fabulations du voisin,
(démentis par certains de nos témoignages), au lieu de décrire l'aspect de ce mur.mur

La cour accepte les attestations des amis et famille des voisins et écarte les attestations des gens du pays, qui pourtant, démontre que monsieur est un menteur.

Sur quoi la cour se base t'elle pour pouvoir affirmer qu'on ne mettait pas des pancartes sur notre propre propriété ?
Qu'elle preuves le voisin apporte pour démontrer qu'elles sont sur le sien ?

La cour a retenue le fait qu'il y avait la même erreur de virgule dans les 3 attestations de maçons, en trouvant que "ça n'entachait pas leur sincérité" mais a occulté le fait que cette même erreur existe aussi sur tous les courriers du voisin de cette même époque. 

Le fait qu’une des attestations de la société Brito, qui se trouve dans son dossier, n’est même pas signé et que nous avons dans notre possession la même attestation signée (par qui ?) démontre, au moins, que c’est le voisin qui l’a dactylographié. Le fait que la signature sur la 2e attestation Brito (qui est plutôt delirante) ne ressemble pas à  l’autre, tend à faire croire que ce n’est pas lui qui l’a signé.

Page 7

Sans que ça soit mentionné, ni dans nos conclusions, ni dans les conclusions adverses, la cour a été chercher à la page 147 de cet énorme dossier adverse, un courrier que nous avons écrit au SNIPF pour vérifier si monsieur avait le droit d'utiliser le titre d'Ingénieur de Génie Civile dans les entêtes de ces courriers (afin d'influencer les décisions en sa faveur).

"On" nous a répondu que monsieur était bien membre du SNIPF en tant que IPF, MAIS n'a pas précisé que c'était par validation d'acquis et qu'il n'avait aucune certification (donc pas le droit d'exercer ?). Monsieur  a pris ce titre en 1995 L'ANNEE DE SA RETRAITE.

On nous a pas dit si ce monsieur avait le droit ou pas d'utiliser ce titre.
On peut préciser que monsieur fait partie du bureau de cette association et c'est sûrement lui qui nous a répondu en s'envoyant les copies des courriers.
La CNISF dont il utilisait aussi un titre en entête a précisé qu'il n'était pas en droit.

La cour admet que nous sommes des gens exempt de toute reproche dans nos relations de voisinage avec les gens du village mais a complètement ignoré que ces attestations vont à l'encontre des accusations adverses qui affirment que nous avons harcelé et agressé 95 % de la population de Juvinas.

La cour ne se demande même pas pourquoi nous avons eu des problèmes QU'avec ce monsieur et pas avec d'autres personnes, ni même sa femme, puisque les problèmes ont commencés avec SON installation à Juvinas.

La cour se permet de dire que nous avons laissé divaguer nos animaux - ce qui n'est pas le cas.
Nous montions nos chèvres dans la montagne derrière notre maison (des centaines de hectares des landes).
Elles ont toujours été sous surveillance.
C'est suite aux exigences du voisin que nous avons été obligés de les contenir par des clôtures autour de la maison - ce qui lui donné l'occasion d'arracher les piquets ou ouvrir les portes afin de les libérer et prendre des photos.

La cour ne prend toujours pas en compte qu’il n’existe AUCUNE photo des NOMBREUX dégâts que nos chèvres sont supposées avoir fait.
L’attestation de notre assurance n’est pas mentionnée
La cour parle des photos de chèvres AU PLURIEL sur la toiture de l'immeuble. Il n'y qu'une seule planche de photos avec UNE chèvre, complètement flou mais qui montrent aussi la clôture que nous avons mis en place pour protéger sa toiture.

La cour considère que les photos ne sont pas objectivement démenties.

Dans nos conclusions nous avons contesté ces photos et avons demandé des preuves de date.
La cour nous a ignoré.

Finalement, "la cour a apprécié à sa juste mésure le préjudice causé par l'immixation dans la situation de l'enfant mineure des appelants", en nous accordant 1000 euros...

Notre fille est une belle jeune femme de 24 ans.


Encore une erreur de compréhension de la part de la cour, basée sur les écrits de notre adversaire qui affirme,
même, qu'il était le temoin occulaire de "certains evenements". (?)
Si tel est le cas il devrait être poursuivi pour non-assistance d'une personne en danger.
 

Nous avons étés condamnés à payer 15000 euros (plus tous les frais de justice) à une personne sans honneur, qui nous a diffamée honteusement, qui a mentie, fabriquée des preuves...

Comment pourrait-on donner de la crédibilité à ce personnage ?


ET PUIS...

Pourquoi tant d’acharnement pour occulter les 2 jugements du T.A. de Lyon qui nous donnent raison sur le fait que ce mur devrait être construit en pierres pour son insertion dans son environnement bâti ?

Qui va en profiter, si nous n’arrivons pas à payer ces D et I ?
(Vente aux enchères de notre propriété)

Quel genre de projet immobilier se trame derrière notre spoliation ?
En « continuité de ce hameau » on pourrait construire un tas de "cages à lapins" en parpaings pour des touristes ou des retraités.. vite montés, cher payés.

Que des questions….