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Pour comprendre notre
calvaire, il faut connaître notre histoire,
La
voici :
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UNE
JUSTICE PARALLELE EN VIDEO
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En janvier 2007, grâce à Eric Boutarin de Télévision
Paysanne, nous avons pu nous associer avec
d'autres victimes pour dénoncer ce qui nous est
arrivé et exprimer nos craintes.
Cette vidéo ne démontre
qu'une partie de notre histoire. Vous trouverez
la suite ci-après.
(Curieusement,
suite à la diffusion de cette vidéo, certains noms et
informations ont disparu du net... mais ça doit être
qu'une coincidence...)
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HISTORIQUE
1988 à 1996 – Nous
avons vécu en bon voisinage, avec madame la voisine et
même avec tout le village, sans problème particulier
malgré le fait que nous avions eu jusqu’à 24 chèvres,
3 poulinières de trait, une vache, des cochons et une
grande basse-cour.
Pendant toutes ces années,
et même après, il n’y a jamais eu aucun dégât,
ni plainte déposé contre nous.
Les attestations et le soutien que les gens du pays nous
apportent en est la preuve
Monsieur le voisin a quitté la ville en 1995 et est venu
s'installer à la campagne. Il a fait reconstruire une
ruine, devant notre maison, pour en faire un gîte.
Les problèmes ont commencé en 1997.
La construction de ce gîte étant plus ou moins fini, la
présence (nuisance) d’une exploitation agricole à
côté de son idéale résidentielle était indésirable.
Ce gîte, ainsi que sa maison
principale et sa propriété de 5000m2 étant enclavé
dans nos terres.
Nous tenons à démontrer
que c’est ce voisin qui a crée, entretenu et même
accentué ce problème de voisinage avec ses provocations
et en " polluant " tout notre champ
visuel avec ses œuvres (mur + pylône).
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1988
La
ferme
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Année de notre installation à la Haute Blachère.
Les voisins concernés dans notre affaire avaient
fait construire leur maison principale dans ce
petit hameau et étaient déjà installés depuis
1973.
Madame y vivait à
plein temps et monsieur, qui travaillait à
Paris, ne venait que les weekends.
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hameau 1988
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1989 |
Echange de terrains sur l’initiative de ces
voisins
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1995
à
1996
Le
Gîte
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Monsieur a pris sa retraite et est venu rejoindre
sa femme pour s’installer ici à plein temps, dans sa maison principale.
Il a fait reconstruire une ruine qui se trouve de
notre côté de la route, devant notre maison.
Le chantier a duré environ 9 mois.
Pendant ce temps l'aire de retournement devant notre maison est restée
bloqué par une grue et nous devions monter dans
les landes pour faire demi tour.
Il n’y a jamais eu le moindre problème avec
ces maçons, une joyeuse équipe de portugais,
qui chantaient en travaillant. Nous les avons même
permis de stocker leur matériel sur notre
terrain.
Nous n’avons fait aucune contestation contre
ce permis.
La
seule altercation est survenue après la fin du
chantier, avec le gérant de la société, au
sujet d’une pièce d’échafaudage que
nous avons prêté aux maçons et que le gérant
avait embarqué en fin du chantier.
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premier chantier - 9 mois


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1997
Problèmes
de
Voisinage |
Nous avons l’impression que tout a été
planifié.
La construction était terminée, les maçons étaient partis.
Notre
voisin a commencé à prendre une attitude
provocatrice et autoritaire et tournait
constamment autour de notre maison en prenant des
photos. Devant cette attitude méprisant et des
paroles dénigrantes, les altercations verbales
se sont succédés. La présence de nos bêtes
qui, jusqu’à là, ne l’avait pas dérangé
était apparemment devenue insupportable à ses
yeux. Nous n’avons pas arrêté de faire des
concessions mais rien n’avait l’air de
lui satisfaire.
En
août 1997 il a déclaré qu’il allait nous
faire bouffer la poussière.
Il a tout mis en œuvre pour arriver à ses
fins.
Courriers calomnieux aux autorités locales,
plaintes non fondées, visites de la DDASS pour nos bêtes, mises
en scène photographiques etc...
A la même époque il nous est aussi arrivé une
série de malheurs à nos bêtes et à nos véhicules.
Entretemps,
l’aménagement intérieur de ce nouveau bâtiment
a continué.
Ainsi que des aménagements extérieurs
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clotures ici

clotures par là

clotures partout

mais le voisin nous accuse de laisser divaguer nos bêtes
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1998
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En avril il a fait venir les maçons de la société
Brito. pour dresser une clôture le long de la route
(ce qui ne servait à rien, le restant de sa
propriété n’étant pas clôturé)
En
mai ces même maçons sont venus pour construire
un mur sur la façade nord de son bâtiment en
continuation de notre terre plein, avec un retour
en pierres à l’est.
Ces
4 gaillards avaient une attitude tellement
agressive et provocante que nous nous sommes
plaints auprès des gendarmes et du Maire.
M. le Maire a fait une attestation qui n'a jamais
été prise en compte.
Le
14 mai les gendarmes sont passés pour dire aux
maçons de " calmer leur jeu ".
Le
16 mai, le voisin a inventé une plainte pour
" violences volontaires "
avec un certificat médical lui donnant 8 jours d’ITT
pour une rougeur à la joue et un soi-disant
effondrement nerveux. 
(Ce n'est que beaucoup plus tard que nous avons appris que ce
même médecin lui a prescrit des anti-depresseurs pendant
une période de 8 ans sans aucun suivi d'une spécialiste.)
Le
lundi 18 mai, il s’est présenté à la
gendarmerie en pleine forme sans aucune trace de
rougeur.
Les gendarmes, n'étant pas dupes, n'ont pu que
constater :
"de
l'enquête effectué il ressort qu'il n'a pas été
déterminé que des coups ont été portés sur
la personne de monsieur S."
Après
son départ , nous sommes mis d’accord avec
les gendarmes pour mieux clôturer nos chèvres,
en espérant que ceci calmera ses plaintes.
Nous
nous sommes trompés…..
Les
chèvres étaient clôturées correctement avec
du grillage à moutons, surmonté par un fil électrique,
mais on trouvait souvent les portes ouvertes ou
des piquets arrachés. Le voisin a persisté a se
plaindre de nos poules et le fait que mon mari écoutait
sa radio en travaillant.
Il
a continué à nous harceler, en faisant venir le
cadastre pour faire déplacer une grange (sur le
cadastre) qui se situe en bord de route et sur
laquelle on définissait les limites de notre clôture
de jardin. Un peu plus tard nous avons reçu une
lettre d'huissier nous demandant de déplacer
notre clôture sur la "nouvelle limite"
sous huitaine.
Encore
une fois, ne voulant pas entrer dans une procédure,
nous avons fait la concession de déplacer notre
clôture.
Le
gîte a été loué à partir de juillet 1998,
nous n’avons jamais eu de problèmes, ni
plaintes de la part de ses locataires.
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Monsieur a clôturé
sa
friche


et nous

1e étape

2e étape

et hop... le tour est joué

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1999
Le
mur
Médiation
Pénale
Trib.
Admin 1
|
En 1999, les mêmes maçons sont revenus... du jour au
lendemain, nous sommes retrouvés avec un mur en
parpaings de 2m 30 de haut devant notre maison.
En
construisant ce mur, ils ont travaillé salement, les joints de
ciment entre les parpaings ne sont même pas talochés de
notre côté. Ils ont aussi cassé un piquet qui
tenait la clôture que nous avons dressé pour
protéger la toiture du gîte, qui se trouvait (à
l'époque) au même niveau que le terre plein devant notre
maison.
On s'est plaint auprès d'eux et on s’est
fait remballer - le matin après, notre voisin (qui
était absent quand cela est arrivé) a porté
plainte contre nous... à la place des maçons.
Médiation
Pénale 99.00.2945 avis du 03/05/1999
Nous
avons reçu cet avis le 5 mai.
Notre voisin s'est fait faire un 2e certificat médical le 6 mai.
Au cours de la médiation il a aussi produit 2 attestations au nom de ces maçons
Une du 4 février 1999 et l'autre du 28 juin 1999.
Complété avec une attestation du gérant de la
première société de maçons qui ont construit
son gîte en 1996 - datée du 25 juillet 1999 - 3 ans
après les "soi-disant" faits.
Ces
3 attestations présentent tous le même erreur de
ponctuation dans la date que les courriers que le voisin a écrit
à la même époque.
Notre
voisin, refusant tout arrangement, le procureur a
classé la plainte sans suite.
Ayant
marre de nous écraser et ne pouvant pas laisser
passer cet acte de malveillance - la construction
de cet horrible mur en parpaings (qui dépassait
la toiture du bâtiment d’un mètre) en
plein milieu de ce hameau construit entièrement
en pierres - nous avons fait des réclamations
auprès de la D.D.E., sans succès. En dernier
recours nous avons saisi le Tribunal
Administratif (sans avocat).
Tribunal
Administratif Dossier N° 9902385-2
Requête
du 03/06/1999 Jugement du 10/11/1999
- Jugement
du 10 novembre 1999
–
le T.A. a annulé le
permis (il manquait
les plans de la façade Nord) en précisant que
" l’autorisation
contestée est assortie de l’obligation
de réaliser les façades de la
construction en pierres de pays "
|
sans commentaires





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2000
à
2001
Référé
Médiation
Civile
Expertise
|
Après le premier
jugement du T.A. en 1999 nous avons consulté Me Jean Paul Ribeyre,
avocat spécialisé en immobilier qui a saisi le
juge de référés afin de procéder à une
expertise de ce mur.
Audience
des Référés TGI N° 00/00843
Assignation du
07/04/2000
L'assignation est passé devant le juge de référés
le 20 avril 2000 - nous sommes retrouvés avec
encore un médiateur.
Médiation
Civile Réf 2000/01664
Ordonnance du
20/04/2000
Début du mission 22/09/2000 Fin de mission 18/12/2000
Nous
avions proposé un arrangement que le médiateur
a semblé trouver correct. Après une rencontre
sur le terrain où nos voisins nous ont provoqués
et insultés dans notre propre maison, ils ont
refusé tout autre rencontre.
Le médiateur a demandé à être relevé de sa
mission.
Suite
à cette médiation le juge a désigné un expert, Bernard Descoings.
Expertise
Ordonnance du
15/02/2001
On aurait du se méfier. C'est
l'avocat adverse, Me Charley Imbert qui a suggéré cet expert.
Notre avocat a donné son accord.
Ce n'est que plus tard que nous sommes aperçus
qu'on nous avait désigné un expert agricole et
non un expert en immobilier.
Expertise sur le
terrain 04/05/2001
Sur le terrain l'expert a trouvé que ce mur était
une aberration.
2 mois plus tard
les termes de son pre-rapport ressemblaient
beaucoup à ce que notre voisin racontait dans
son dossier, qui comportait plusieurs chemises
avec en tout une centaine de pages. Il ne
mentionnait même pas l'aspect de ce mur et
critiquait largement l'environnement de notre
exploitation.
Nous avons l’impression que cet expert s’est
fait influencer par les écrits de notre voisin
et son titre d’Ingénieur de Génie Civile.
Dans
le dossier de notre voisin il se trouvait aussi
une chemise comportant des courriers calomnieux
envoyés aux autorités locales en 1997, des
attestations des maçons, des vieilles photos
qu'il a pris de nos chèvres, des encombrants
avant leur enlèvement, etc.
Rapport
Expertise du 01/09/2001
Il n'a quasiment pas pris compte de nos observations dans son
rapport final.
Le
27 août 2001 notre voisin avait aussi envoyé ses
observations …. sur nos observations, en
incluant un courrier particulièrement
diffamatoire et méchant…
L'expert a considéré ces observations comme étant
" une analysé critique des propres
observations de Monsieur LUROIS ".
Ce que nous ne comprenons pas, c'est que notre avocat n'a pas voulu poursuivre et
cette affaire n'est pas revenue devant le juge. En tout cas nous
n'avons jamais reçu ni date d'audience, ni jugement.
Ayant confiance dans notre avocat, nous ne sommes posé des questions à l'époque.
Ce
rapport a tout simplement servi à sortir notre voisin d'affaire
pour "bénéfice de doute" devant le TGI de Privas qui n'a,
apparemment, pas pris en considération les 2 jugements du T.A.
de Lyon.
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M l'expert a remarqué et fait des remarques sur cette porte en ferraille chez nous

changé par la suite avec
une porte en bois

MAIS n'a pas été choqué par cette porte en ferraille rouillé au nord du gîte du voisin

qui se trouve à côté d'une vieille porte voûtée

L'épave dans la nature -
notre cabin à cochons...

...habillé en bois

Il a constaté que cette façade ouest était enduit ?

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2001
Le
pylône |
Courant 2001 nous avons
assisté à l’érection d’un pylône,
porteur d’antennes, en plein milieu de la
vue que nous avions de la vallée.
Le député de l'époque, nous a reçu et s'est même rendu sur le terrain.
Il a tenu parole.
Il
a posé la question à M. le Ministre de l'Equipement. Nous
avons beaucoup apprécié la réponse.
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2000
à
2002
Trib.
Admin 2
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Après le premier
jugement annulant le permis la D.D.E. n'a même
pas attendu le délai d'appel pour le régulariser.
et
n’a pas pris en compte la violation du
permis.
Excédés, nous avons ressaisi le Tribunal Administratif de
Lyon.
Tribunal
Administratif Dossier N° 0004078
Requête du 4
septembre 2000
Jugement
du 20/02/2002
– le T.A. a disculpé le
Maire mais a encore confirmé
:
" l’autorisation
contestée doit être regardée comme étant
assortie de l’obligation de réaliser les façades
en pierres de pays comme l’avait déjà
relevé le jugement sus évoqué du tribunal
administratif en date de 10 novembre 1999 ; que
ce type de matériau est nécessaire pour insérer
le projet dans le bâti environnant."
Suite
à ce jugement du T.A. du 20/02/2002,
notre avocat a mis en demeure la D.D.E. pour qu’elle
constate cette violation de permis.
La
D.D.E. a fait " la sourde oreille "
vis à vis des jugements du Tribunal
Administratif qui confirmait que cette façade
nord devrait être en pierres du pays, et
soutenait le fait qu’elle devrait être crépi.
A
l'époque nous ne comprenions pas cette mauvaise
foi de la D.D.E. et la manière qu’elle a
soutenu les dires de notre voisin (et l’utilisation
fait des certificats médicaux du Dr S et les
attestations des maçons)...
...jusqu'au moment qu'un élu nous a dit "ce
n'est pas tout le monde qui peut se permettre de
construire en pierres".
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Hameau bicentenaire

construit entierement

en pierres

du pays
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2002
à
2005
Bornage
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Bornage
Judiciaire – Dossier RG N° 11 02-000148 année
2002 à 2005
Jugement
du 03/05/2005
Suite
à l’expertise en 2001 nous nous retrouvions
dans l’obligation de faire un bornage
judiciaire afin de prouver le fait que l’ouverture
Est du gîte s’ouvrait sur notre terrain.
Après 3 années " d’embrouilles "
de la partie adverse nous avons finalement réussi
à faire faire ce bornage.
Bornage sur
terrain – 18 octobre 2005
Nous
sommes convaincus que ce n’est pas un hasard
que le jour que le géomètre expert devrait
faire ce bornage, une société a procédé à l’installation
d’une ligne électrique allant de l’arrière
du gîte au poteau EDF – en le faisant
traverser notre terrain. Nous avons réussi (de
justesse) à les empêcher, en téléphonant à
un responsable de l’EDF. Le responsable de
la société croyait que la ligne traversait un
lieu public. Encore une provocation (et mensonge)
signé le voisin!
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Le voisin avait fait une porte s'ouvrant sur notre terrain

Le géomètre nous a donné raison; Le nouveau voisin l'a bouchée.

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2003
Médiation
Pénale
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Nous n’avons plus rien entendu jusqu’en
août 2003, quand, à notre grande surprise nous
avons reçu (encore) un médiateur pénal à la
maison...
Médiation
Pénale - 18/08/2003 - 30/08/2003
Le
médiateur a proposé un collage de pierres sur
ce mur afin qu’il s’insère dans son
environnement bâti.
Nous avons accepté cette solution... faute de
mieux
Notre voisin a refusé.
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2004
à
2005
Pénal
voisin
Assignation
Dommages
et
Intérêts
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M. le Préfet de l'Ardèche a assigné notre
voisin devant le TGI de Privas.
DDE/S Pénal Dossier 02 00 8881
Le 23 février 2005 -
notre voisin est passé au TGI de Privas pour :
"Exécution
des Travaux non autorisés par un permis de
construire (00341)"
Malgré
l'intervention du médiateur, nous avons été écartés
de cette procédure, nos courriers au Procureur
ont été carrément ignorés, les jugements du
Tribunal Administratif aussi, et ...
incroyablement
le T.G.I. de Privas a relaxé notre voisin pour
" bénéfice du doute "
Jugement 765/2005
du 25 mai
2005 - (récupéré
par nos soins au Greffe, notre avocate, Me Pitras, a refusé
de nous communiquer ce jugement et n'a pas parlé
de bénéfice du doute)
Ayant des dons de
voyance, Me Imbert n'a pas attendu ce
jugement pour nous envoyer une assignation avec
une demande de dommages et intérêts de
30 000
euros le 28
octobre 2004.
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2005
à
2006
avocate |
Entretemps, nous avions souscrit
une assurance protection juridique, en pensant être
mieux défendu qu'avec l'aide juridictionnelle... en cas ou...
...
mais on ne savait pas qu'il existait des pouvoirs
occultes, qui ont du
jeter un sort sur notre nouvelle avocate, Me Pitras, pour
qu'elle oublie certains aspects du code de
déontologie.
Nous avons déposé 60 pages d'observations et un gros dossier de pièces pour notre défense.
Il fallait bien ça pour contrer le dossier de 250 pages de notre adversaire.
Dossier
qu'un bon avocat aurait tout de suit reperé comme étant
un dossier "fleuve" pourri... dont je donnerais les détails plus
loin.
Au
lieu de nous défendre contre les accusations de
notre adversaire elle
s'est borné à contre-attaquer pour procédure
abusive, en à peine 3 pages de conclusions et en
joignant simplement 34 attestations, tout en oubliant la plus important, celle de notre assurance.
A quelques mois de l'audience, elle à envoyé
ses conclusions au tribunal, sans même nous demander notre avis, et par
la suite, a catégoriquement refusé d'apporter les corrections qui
s'imposaient, et ajouter les pièces de défense qui manquaient.
Elle a fini par carrément se vexer et refuser de nous repondre au téléphone.
On aurait du changer d'avocat sur le champ... mais à quelques
mois de l'audience nous avions peur de ne pas en trouver un autre qui
accepterait notre dossier... surtout qu'on avait pas des moyens
financières... et puis, sachant que c'était une avocate
experimenté (15 ans du barreau) nous nous sommes resignés
à nous dire qu'elle était plus compétant que
nous pour connaître les stratégies de défense.
Raison de plus pour qu'on se sent trahis par la suite! |

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mai
2006
voisin |
Il a bien fallu qu'il mettre encore son grain de
sel !
15 mai
2006 - A un mois de l’audience
notre voisin nous envoie un "exigence"
de droit d’échelle pour crepir son mur, en nous proposant le 1,
2 et 3 juin comme date de travaux. Ayant peur de
recevoir encore une équipe de bras cassés (à
quelques semaines de l’audience) nous avons
demandé des garanties et lui avons signalé que
pour faire ces travaux il faudrait une déclaration
de travaux, en lui rappelant les 2 jugements du
Tribunal Administratif.
Il n'a pas répondu.
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juin
2006
audience
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22 juin 2006 -
N'ayant aucun conseil de la part de Me Pitras, nous sommes allées à l'audience comme
des agneaux à l'abattoir.
Sur
le courrier de Me Pitras, notre audience
devait avoir lieu à 9h 30
En
arrivant à l'accueil, nous avons appris
qu'apparemment notre audience n’était pas
inscrit. On nous a dit d'attendre notre avocate
dans le hall
Me Pitras a
traversé le hall à toute vitesse. Nous l'avons
interpellé. Elle nous a répondu qu'elle été
occupé et qu'elle viendrait nous chercher.
Paradoxalement
ce n'est pas elle, mais Me Imbert
qui est venu nous chercher.
Nous
sommes entrées dans une salle d'audience vide.
Il n'y avait qu'un juge unique, M. André Liégeon, la greffière, et des
avocats.
Nous
nous attendions à entendre la plaidoirie adverse
mais c'est Me Pitras qui a amorcé une
plaidoirie théâtrale.
Nous avons osé espérer que M Liegeon aurait envie
de nous entendre ou au moins de nous poser des
questions.
RIEN
- on nous a tout simplement dit de sortir de la
salle.
Nous avons rattrapé Me Pitras dans le
couloir dehors pour lui demander pourquoi nous
n'avons pas entendu l'avocat adverse. Elle nous a
répondu qu'il avait déjà fait sa plaidoirie.
Pauvres imbéciles
que nous étions !!!
Le
lendemain nous avons téléphoné au TGI –
soi disant notre affaire était passé à 9
heures ? ? ? ? ? ?.
Personne voulait nous donner le nom du juge. Au téléphone
notre avocate nous a affirmé " qu’elle
ne le connaissait pas – il ne venait pas
souvent au Tribunal et de toutes façons il
allait partir en juillet " ? ? ? ? ? ?...
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août
2006
jugement
TGI
Privas |
22 août Jugement en délibéré N° 04/02340
Vu
la manière que l'audience s'est passé, nous ne
voyions pas l'utilité de se déplacer pour le
jugement.
Toujours naïfs, et se sachant innocents, nous
avons osés espérer que le juge verra les incohérences
dans le dossier adverse...
Nous nous
sommes contentés de téléphoner au Greffe...
Mon
mari a failli tomber de sa chaise quand le Greffe
lui a annoncé que nous étions condamnés à
15000 euros de dommage et intérêts.
15000 EUROS !
somme dérisoire
pour certains
mais une fortune
pour un petit agriculteur non imposable !
qui a simplement voulu protéger
son métier
et un patrimoine en pierres !
Nous avons reussi à recuperer le jugement le jour après.
Le
greffe a refusé de nous montrer la registre de l'audience et les
pièces du dossier donné au juge... on se demande
pourquoi...
Les motivations de ce jugement nous ont laissés perplexes.
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motivations
jugement
1e Instance
TGI PRIVAS |
août/sept
2006
l'appel |
Un mois pour interjeter l'appel.
Délai très court quand on doit prendre son bâton de
pèlerin pour trouver un autre avocat prêt à nous
défendre et surtout hors du barreau de l'Ardèche.
Il fallait déjà récupérer notre dossier...
La chance nous a sourit. Au moment qu'on croyait être
embarqué dans une mission impossible, nous l'avons trouvé
grâce à une amie journaliste.
Un avocat à notre écoute, qui demande notre avis, qui nous répond au téléphone...
...que c'est agréable d'être traité avec respect,
en tant qu'être humain et non comme du bétail...
MAIS
Malgré notre demande de preuves, la contestation de certaines
pièces et les pièces que nous avons versées
démontrant les manigances et les mensonges, la partie adverse a
versé le même dossier qu'en première instance.
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16nov
2008
audience
cour d'appel
Nîmes |
Nous sommes des gens francs,
honnêtes et intègres.... mais beaucoup trop naïfs !
Nous avons cru qu'en se sacrifiant financièrement afin de payer
un bon avocat, qui nous defendrait correctement, nous arriverons
à nous faire entendre.
On croyait qu'en cour d'appel, on avait droit à un formation collégial de 3 juges.
Le jour de notre audience, nous avons eu droit à un seul juge
"rapporteur", dans le "salon rouge" - une pièce discrète
et à part des salles d'audiences habituelles de la cour d'appel.
Notre avocat a du faire sa plaidoirie sans contradictoire - l'avocat
adverse n'ayant pas daigné se présenter - sous les yeux
d'un juge qui ne cachait pas son agacement.
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2 déc
2008
Jugement
cour d'appel
Nimes
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Cour d'Appel de Nîmes - Arrêt N° 742 du 2 décembre 2008 
La
cour d'appel a basé son jugement essentiellement sur le dossier
adverse en occultant non seulement les pièces qui lui avaient
été remises, mais également les arguments que
notre avocat avait développé en plaidant.
On
nous condamne à verser 15000 euros à quelqu'un qui
n'hesite pas à diffamer, mentir et fabriquer des preuves.
C'est
honteux et encore une belle demonstration de l'incompétence et
je m'en foutisme de certains juges qui ne sont même pas
conscients de la détresse et les dégâts que leur
jugements pourraient infliger aux victimes de leurs erreurs...
...ou peut-être que si...
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